Histoires à dormir debout
Programme
Concept, texte et mise en scène: Sylvain-Alexandre Lacas
Musique: Béatrice Dénommé, violon
Éclairage et son: Frédérique Tremblay
Costumes: Diane Riopel, Monique Robidoux
Décor: Jean-Philippe Lavallée
Machiniste: Joanie Desmeules
Accessoires: Nicole Dudemaine
Billetterie: Martine Lavallée
Avec
Nicole Dudemaine
Sylvain-Alexandre Lacas
Cette nouvelle création du Théâtre La Caravelle est une initiative du dramaturge Sylvain-Alexandre Lacas. Elle lui est venue après l’écriture de la pièce: Le Mystère des histoires oubliées, fresque épique sur l’histoire de Lanaudière dont la création sur scène est toujours attendue pour 2028. En poursuivant des recherches approfondies sur les légendes et récits du Québec d’antan, Sylvain-Alexandre a vite compris qu’il y avait là un potentiel littéraire à développer et qu’il lui fallait les recréer autrement, c’est-à-dire leur donner une forme plus contemporaine, leur insuffler une autre énergie, plus proche de la fable où l’intelligence se mêle au fantastique, à la candeur, à une vérité théâtrale plus incarnée, d’où cette idée de réécrire complètement les quatre récits pour ce spectacle.
Dans un premier temps, il vous propose un récit inspiré d’un conte de Charles-Marie Ducharme (1889). Il vous transportera quelque part à Saint-Norbert où Colette Beauchemin, une vieille fille de la campagne, verra son rêve ultime se réaliser: se marier, mais à quel prix!
Le deuxième, lui, s’inspire de la tradition orale et touche un personnage des plus énigmatiques: Jack Bonesetter, un écossais du 19e siècle dont la triste réputation fait craindre le pire aux enfants désobéissants.
Pour le troisième récit, le dramaturge s’est inspiré à la fois d’un conte de Michel Savage, mais aussi de la comedia del arte, de l’esprit des fables de La Fontaine afin de vous livrer: Brillantine, une comédie dont le personnage principal, une coiffeuse du même nom, est bien déterminée à éloigner d’elle toutes formes de discrimination.
Le spectacle se termine par le conte: Les trois sorciers, inspiré d’un récit de Paul Stevens (1867) librement réinterprété. Le dramaturge en a préservé le caractère ludique tout en y ajoutant un soupçon de bienveillance et de tendresse.
Nous espérons que vous aurez beaucoup de plaisir à les entendre, à nous voir leur donner vie, un peu comme le faisaient nos ancêtres au coin du feu: quelques accessoires, une bonne voix, quelques détails scéniques, le sens de la nuance et le spectacle peut enfin commencer.
Merci de votre présence. Nous vous sommes très reconnaissants.
Toute l’équipe du
Théâtre La Caravelle.
Le Théâtre la Caravelle veut remercier chaleureusement ses précieux partenaires pour leur inestimable collaboration.